Poirier commun
Pear tree – Birnbaum – Päronträd
Pyrus communis (Rosaceae)
Pourquoi on l'aime
- Son port plein d'énergie et son ombrage apprécié par notre statue de Ganesh.
- « J'aime ce poirier sauvage, pour son écorce profondément crevassée, sa multitude de fruits jaunes qui tapissent le sol » André Gayraux
Notes
- La première description des poires cultivées apparaît dans l'Odyssée de Homère au VIIIe siècle av. J.-C.
- Sous le règne de Louis XIV, plus de 500 variétés de poires étaient recensées.
Herr von Ribbeck auf Ribbeck
Herr von Ribbeck auf Ribbeck im Havelland, Ein Birnbaum in seinem Garten stand, Und kam die goldene Herbsteszeit Und die Birnen leuchteten weit und breit, Da stopfte, wenn's Mittag vom Turme scholl, Der von Ribbeck sich beide Taschen voll, Und kam in Pantinen ein Junge daher, So rief er: »Junge, wiste 'ne Beer?« Und kam ein Mädel, so rief er: »Lütt Dirn, Kumm man röwer, ick hebb 'ne Birn.« So ging es viel Jahre, bis lobesam Der von Ribbeck auf Ribbeck zu sterben kam. Er fühlte sein Ende. 's war Herbsteszeit, Wieder lachten die Birnen weit und breit; Da sagte von Ribbeck: »Ich scheide nun ab. Legt mir eine Birne mit ins Grab.« Und drei Tage drauf, aus dem Doppeldachhaus, Trugen von Ribbeck sie hinaus, Alle Bauern und Büdner mit Feiergesicht Sangen »Jesus meine Zuversicht« , Und die Kinder klagten, das Herze schwer: »He is dod nu. Wer giwt uns nu 'ne Beer?« So klagten die Kinder. Das war nicht recht - Ach, sie kannten den alten Ribbeck schlecht; Der neue freilich, der knausert und spart, Hält Park und Birnbaum strenge verwahrt. Aber der alte, vorahnend schon Und voll Mißtraun gegen den eigenen Sohn, Der wußte genau, was damals er tat, Als um eine Birn' ins Grab er bat, Und im dritten Jahr aus dem stillen Haus Ein Birnbaumsprößling sproßt heraus. Und die Jahre gingen wohl auf und ab, Längst wölbt sich ein Birnbaum über dem Grab, Und in der goldenen Herbsteszeit Leuchtet's wieder weit und breit. Und kommt ein Jung' übern Kirchhof her, So flüstert's im Baume: »Wiste 'ne Beer?« Und kommt ein Mädel, so flüstert's: »Lütt Dirn, Kumm man röwer, ick gew' di 'ne Birn.« So spendet Segen noch immer die Hand Des von Ribbeck auf Ribbeck im Havelland.
Chez Monsieur de Ribbeck, Ribbeck Havelland
Chez Monsieur de Ribbeck, Ribbeck Havelland, Un poirier se dressait dans le jardin, Et vint le temps doré de l'automne Et les poires brillaient de partout, Alors que midi sonnait au clocher, Monsieur de Ribbeck s'en bourrait plein les poches, Et quand un jeune en sabot passait par là, Il lui disait : « Mon gars, veux un fruit ? » Puis vint une jeune fille, alors il criait : « Petite fille, viens par ici, que je te donne une poire. » Ainsi passèrent de nombreuses années, et le méritant De Ribbeck arriva au terme de sa vie. Il sentait venir sa fin. C'était le temps de l'automne, Nouveau les poires se réjouissaient partout. Alors de Ribbeck dit : « Je vais maintenant partir. Mettez-moi une poire dans ma tombe. » Et trois jours plus tard, au sortir de sa maison, On portait de Ribbeck en terre, Tous les fermiers et paysans, la mine affectée, Chantaient « Jésus, mon espérance », Et les enfants se lamentaient, le cœur lourd : « Il est mort. Qui maintenant nous donnera un fruit ? » Ainsi se plaignaient les enfants. Mais ce n'était pas juste. Ah, ils connaissaient mal le vieux Ribbeck. Il est vrai que son successeur, radin et économe, Surveillait de près le parc et le poirier. Mais le vieux, déjà prévoyant, Et plein de défiance envers son propre fils, Savait bien ce qu'il faisait naguère Lorsqu'il demanda une poire dans sa tombe. Et trois ans plus tard, de la demeure silencieuse, Jaillit une pousse de poirier. Et les années passèrent avec bien des vicissitudes, À la longue un poirier se penchait dessus la tombe. Et au temps doré de l'automne, Il brillait de nouveau de partout. Et il vint passer un jeune homme dans le cimetière, Alors on murmura dans le poirier : « Veux un fruit ? » Et vint une jeune fille, et on murmura : « Petite fille, viens par ici, que je te donne une poire. » Ainsi de Ribbeck Havelland Donne encore et toujours bénédiction.